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Dans cette rubrique, des poèmes sont offerts à la lecture des internautes.


Lous Cants de l'Aubo
Préface de la première édition

Le titre de ce livre dit assez ce qu’il est Lous Cants de l’Aubo (les Chants de l’Aube),
c’est-à-dire les premiers cris d’un jeune coeur, les premières impressions d’une âme
adolescente, chants naïfs et sincères, éclos aux premiers rayons de la poésie et de
l’amour.
Mais, me dira-t-on, pourquoi chanter dans un langage condamné, de par le progrès, à
l’ostracisme et à la mort? Pourquoi nous offrir le patois ou languedocien, comme vous
l’appelez, quand une autre langue plus heureuse, une et absolue, impose seule ses lois en
France? Pourquoi?...
— Ecoutez, je suis allé moi-même bien souvent interrompre le chantre des bois pour lui
demander pourquoi il déroule, en telle gamme, ses magiques concerts; j’ai dit au vent du
soir pourquoi, en s’endormant dans nos oliviers, il parle telle langue; j’ai interpellé le
ruisseau, coulant sous nos verts châtaigniers, afin de savoir pourquoi il murmure telle
harmonie... Et la source et la brise et l’oiseau n’ont rien répondu à mes indiscrètes
questions. C’est, sans doute, qu’ils sont aussi ignorants que moi, ou bien qu’ils ne m’ont
pas compris; car, je dois le déclarer, je leur ai parlé patois.
Une remarque cependant. Ce pourquoi m’a été adressé bien des fois déjà; mais ce qui
me surprend singulièrement, c’est que les détracteurs les plus violents de notre littérature
sont les premiers à se déclarer les admirateurs des chef-d’oeuvres qu’elle a produits.
Comment concilier des opinions si disparates? Comprenez-vous un zoïle doublé d’un
fanatique?
Il en est d’autres, voire même des méridionaux, qui dénient à notre genre toute valeur
morale et littéraire. Ceux-ci ne nous ont pas lus, ils ne tiennent pas à nous lire, ne nous
comprenant même pas, et, quoi qu’en puissent dire les éminents critiques et les princes
de la poésie de notre commune patrie, ils dénient encore et toujours. Cette classe est
généralement composée des ignorants et des impuissants en littérature. Je n’ai, pour leur
répondre, qu’à leur répéter les paroles d’un remarquable discours, prononcé en l’année
1864, dans la grand salle de l’hôtel de ville d’Aix, devant l’élite de la vieille capitale de
Provence, par M. Bonafous, l’élégant rapporteur du Concours de poésie méridionale,
ouvert par la noble cité qui couronna mon jeune front.
“ C’est donc en vain, (dit le savant professeur de la Faculté des Lettres d’Aix), que vous
cherchez à nous accabler de vos sarcasmes et de vos dédains. Nous sommes debout,
nous trouvons à qui parler, et nos livres se vendent; nous sommes encore assez bons
chrétiens, tout barbares que nous sommes, pour vous souhaiter nos succès.
Et voilà pourquoi nous n’écrivons pas en français! Après tout, de quel droit voudrait-on
nous ravir notre indépendance? Dans notre pays rayol, dans nos sauvages Cévennes,
e s t-ce que tout n’y chante pas comme nous? Nos rochers, nos châtaigniers, notre
Gardon, toute cette nature pittoresque a un type à elle et ne peut inspirer ses poètes que
dans la langue qui lui est propre; ceux-ci, de préférence, aiment à penser, sentir,
s’exprimer en patois, pour dire un mot qui me fera comprendre. Nos tableaux de moeurs
perdraient tout leur charme peints à la française. L’Estelle et Némorin de Florian est
d’un style bien suranné, bien guindé, bien empesé, à côté de la Mireille de Mistral!...
Un retour vers le passé: A l’époque où j’étais écolier chez les bons Frères des Ecoles
Chrétiennes, nos professeurs, propagateurs obligés de l’idée centralisatrice, avaient
imaginé un moyen ingénieux de nous contraindre à n’employer que la langue de
l’Université. Défense formelle nous avait été intimée d’employer en rien le patois, et, à
l’heure de la récréation, celui qui était surpris en flagrant délit recevait, avec une verte
réprimande, un jeton qu’il était dans son intérêt de faire passer, à son tour, au premier
délinquant: lorsque la cloche nous réunissait en classe, l’élève possesseur du jeton
subissait une correction qui ne se bornait pas à la réprimande. Mais, nous, bambins de
douze à quatorze ans, qui ne pouvions guère comprendre le but de ce procédé, nous ne
voyions là qu’un prétexte de plus à exercer notre espièglerie et notre malice enfantines.
Quant à moi, lorsque l’agent cuivré tombait entre mes mains (il y tombait souvent!) je le
mettais au fond de ma poche; puis, soit légèreté, insouciance, ou peut-être bien partipris,
je continuais à jouer avec mes camarades, sans chercher à m’en débarrasser. Cette
manière d’imposer le français quand même fut plus tard abandonnée, vu son résultat
négatif. Et pouvait-il en être autrement? Dès que l’heure de la sortie avait sonné,
fermant, joyeux, la grammaire aux froids principes, comme nous courions, dans la belle
saison, aux bords du Gardon, et, après nous être baignés dans ses ondes fraîches, comme
nous nous roulions, tout nus, dans le sable, à l’ardeur (reganèl) de notre soleil ami, dont
les brûlants baisers maculaient nos épaules! Comme nous jetions avec bonheur aux
échos de nos montagnes les gais propos de notre langage euphonique et pétillant!
Que le lecteur me pardonne ces digressions, futiles en apparence, bien en rapport
cependant avec mon sujet. Elles démontrent qu’il est très difficile de forcer la nature,
d’extirper du coeur d’un peuple le sentiment vivace de sa nationalité. C’est surtout la
langue d’un peuple qui constitue sa nationalité, parce qu’elle résume ses pensées, ses
moeurs, ses croyances, sa vie entière. Et pouvons-nous oublier qui nous sommes et
surtout ce que nous avons été, nous, fils de ces troubadours qui, alors que la langue d’Oc
régnait de la Loire à la Méditerranée et des Alpes à l’Atlantique, s’en allaient traversant
les cours voisines dont ils polissaient la barbarie, aux chants d’une poésie neuve,
originale et riche? Riche, elle l’était: Dante et Pétrarque l’ont reconnue pour telle, eux
qui l’avaient étudiée, et leurs oeuvres témoignent assez de l’influence de notre littérature
sur l’école italienne.
Cette même influence se manifeste sur la grande école espagnole où de grands écrivains
français ont puisé à leur tour: Corneille, qui a pris quelques-unes des beautés capitales
de son Cid dans celui de Guilhem de Castro, en est un exemple entr’ autres.
Mais, ô vicissitudes! la contrée où cette langue, une des plus florissantes de l’Europe,
était née de la civilisation romaine, devait subir l’invasion des barbares franks et
tudesques; cette même langue devait être détrônée par sa rivale d’Outre-Loire, obscure
alors, mais qui, non délaissée comme elle, employée par les Malherbe, les Racine et les
Pascal, est devenue la langue française d’aujourd’hui, correcte et aristocratique!...
Puisque les secrets desseins de Dieu l’ont ainsi voulu, ce n’est pas nous qui nous
plaindrons de la conquête, malgré les souvenirs sanglants de la croisade de Simon de
Montfort et des dragons de Louis XIV nous l’adoptons, cette conquête, et la chantons
même en ce qu’elle a de vrai et de beau; nous savons que chacun, pour sa part, doit
contribuer à la grandeur de notre France, et de ce côté nous nous croyons aussi bons
Français que tous autres. Mais, qu’on y prenne garde, cette centralisation a des excès
qu’il serait sage de modérer; car sa tendance au positivisme, au réalisme, au
matérialisme, pourrait lui être fatale un jour.
Que les esprits chagrins, qui voient avec regret la renaissance de notre littérature, se
rassurent: nous n’avons pas les idées belliqueuses qu’ils nous prêtent. Qu’elle fleurisse
et prime, notre langue française! qu’elle formule les destinées des peuples! nous en
sommes fiers en tant que Français; nous demandons seulement qu’on nous laisse redire
en paix les chants de nos aïeux et parler la langue de nos mères.
Oh parlons-la toujours dans nos foyers, entre parents, entre amis. Ne rougissons pas
d’elle, mais bien plutôt de la manie absurde qui nous pousse à mutiler le français qui
n’en peut mais.
C’est à ceux qui conservent dans leur coeur 1’armour du sot natal et des traditions de nos
pères que s’adressent les poésies que je publie aujourd’hui. Ce cercle est étroit, je le sais.
Celui de la poésie en général ne l’est-il pas? Notre siècle de vapeur, d’électricité et de
fusils à aiguille n’a pas le temps de s’occuper de poésie.
Cependant les nombreuses sympathies que j’ai rencontrées dans mon pays, chez le
peuple, parmi les classes élevées, dans le monde de la haute industrie et de
l’administration, sont une preuve qu’on s’intéresse encore à notre langue populaire.
D’autre part, de célèbres académies ouvrent pour elle des concours, de grandes cités
fêtent ses poètes et les comblent de munificences. Et ceux-ci ne font pas défaut: les
Roumanille, les Mistral, les Aubanel, les Roumieux, toute la noble pléiade des Félibres
ont suscité, dans ces derniers temps, en Provence, un mouvement dans lequel est entré le
Languedoc et qui fixe vivement l’attention du Paris lettré.
Notre pays cévenol ne devait pas rester indifférent à cette impulsion. La possession
authentique des Chartes de 1200 et 1217, monuments de notre langue qui témoignent du
degré de notre civilisation et des splendeurs de nos libertés civiles à cette époque
reculée; le souvenir aussi lointain de Guillemette Montja, cette accorte Alaisienne qui
chantait ici les chansons du troubadour limousin Gaucelm Faidit, son mari, et celui de la
belle Claire, une reine des cours d’amour d’Anduze, arrivant jusqu’à nous comme un
parfum des anciens jours d’Alest et de sa soeur voisine; et ces deux titres de gloire
locale: l’abbé de Sauvages, auteur du Dictionnaire languedocien, et l’inimitable chantre
de Las Castagnados, le marquis de La Fare-Alais, voilà tout autant de stimulants qui
doivent nous faire chérir notre littérature.
Ah! si la jeunesse cévenole, qui, atteinte du mal général, se blase et s’ennuie, pouvait se
pénétrer de mes sentiments, elle ne resterait pas plus longtemps l’esclave d’une certaine
horde mercenaire d’écrivains parisiens dont les productions empestées viennent
jusqu’ici même vicier son coeur et son bon goût; elle ne se laisserait pas mystifier par ces
montreurs de nudités charnues, exploiteurs mercantiles des appétits grossiers du peuple,
et, détournant les yeux de cette boue et repoussant cette coupe dont la boisson donne
une ivresse bestiale, elle ne voudrait contempler que les beautés écloses au soleil de
Dieu, elle ne voudrait boire qu’aux sources éthérées de l’art pur!
Que Dieu fasse bientôt ce miracle! Nous verrons alors nos livres lus avec intérêt; car les
plus sévères les trouveront inspirés du souffle chrétien, les amants chastes n’y
recueilleront que les accents de la passion épurée, et tous y apprendront l’amour et le
respect dus à la famille et à la société.
Après ces considérations générales, je crois utile d’avertir le lecteur sur l’orthographe
que j’ai dû employer dans Lous Cants de l’Aubo. A part l’s du pluriel, qui n’est pas dans
le génie provençal, je n’ai pas hésité à adopter celle de l’école des Félibres, parce que je
la crois la plus vraie, la plus simple et la plus naturelle. D’ailleurs elle a été constamment
suivie par les troubadours, jusqu’à Goudouli inclusivement, et tout ce qui reste des écrits
de la langue romane n’en a pas d’autre. Qu’on lise, dans les Recherches historiques sur
la ville d’Alais, la Charte de zoo, et on y verra une preuve de ce que j’avance.
D’ailleurs, j’affirme que l’orthographe que j’ai suivie est celle qui rend notre langue de
la manière la plus intelligible; je l’affirme d’après les expériences que j’ai faites à ce
sujet. J’ai souvent mis, en effet, sous les yeux de beaucoup de personnes (et de jeunes
enfants même) des compositions provençales et languedociennes écrites avec des
orthographes diverses, et j’ai remarqué qu’en général on lisait avec facilité celles qui
étaient orthographiées à la manière des Félibres, tandis qu’on hésitait à déchiffrer les
autres, avec leur agglomération de lettres et d’accents superflus.
Des maîtres ont tracé la voie que tout écrivain de la langue d’Oc doit suivre, en
indiquant les écarts qu’il faut éviter; c’est donc à eux que j’adresse quiconque voudrait
de plus amples détails. Je fais seulement observer que j’ai conservé aux mots les lettres
étymologiques, désapprouvant ce système qui consiste à écrire juste comme on
prononce, et je conclus en disant que celui qui veut travailler sérieusement à l’oeuvre de
la renaissance de notre littérature doit, en un mot, vouloir écrire une tangue et non un
patois. Or, notre langue, qui est elle, possède, avec son génie et sa syntaxe, une
orthographe qui lui est propre, et, lorsqu’on ne l’observe pas, on enlève à notre
languedocien quelque chose de sa dignité et on le fait alors entrer dans le domaine
humiliant du patois.
Qu’on me permette, avant de clore cette préface forcément prolixe, de venir au-devant
d’une objection qu’on pourra faire contre la langue même employée dans Lous Cants
de l’Aubo.
Les lecteurs de M. de La Fare croiront y voir une entière dissemblance avec celle de Las
Castagnados, mais qu’ils se détrompent, la différence consiste en un si petit nombre de
mots que la nomenclature en serait bientôt faite, et elle est dépendante du genre et du
type de chacun des deux ouvrages.
Je demande pardon aux admirateurs de notre poète rayol d’être obligé de mettre en
parallèle ses oeuvres distinguées avec mes timides essais; mais ils verront qu’il n’y a pas
là de ma part la moindre présomption, s’ils remarquent qu’il s’agit de langue et non de
talents comparés. Quoique savant dans la langue, M. de La Fare a borné son génie
modeste à la peinture vive de tableaux locaux;
il n’a voulu prendre sur le fait que les moeurs rayoles; aussi, on ne peut en disconvenir,
est-il plus artiste que poète. Mais quel artiste! Comme son talent souple a su mettre à
profit toutes les richesses de l’idiome! Quelle fidélité dans les détails les plus
imperceptible! Par cela même, Las Castagnados tiennent inévitablement du cru d’Alais
et de sa banlieue.
Il n’en est pas de même de Lous Cants de l’Aubo, où l’auteur, avec moins de talent et
d’érudition, il est vrai, a fait servir notre langue populaire à 1’expression d’une
poésie plus générale; il a dû, dans ce cas, employer les mots qui sont dans le génie
primitif de l’idiome: paire, maire, fraire, sorre, subre, cadun, tu, cor (coeur), pour n’en
citer que quelques-uns, sont de ce nombre.
Il a pensé que, dans la lyre cévenole, la même corde qui module les chants de la bourrée
et du rigaudon et invite au rire, dans les causeries joviales du coin du feu, peut rendre
aussi les accents langoureux et frémissants de 1’amour et de la douleur. Qu’il ait réussi
ou non, le savoir-faire et non la langue lui ayant fait défaut, il s’en tiendra toujours pour
satisfait; car il a sacrifié à l’avance toute gloire personnelle au profit de sa langue
maternelle qu’il aime tant et à laquelle il sera toujours dévoué.
En terminant, j’engage mes collègues cévenols qui, parce qu’ils se vouent à notre Muse
montagnarde, sont pour moi des amis et des frères, à adopter le système orthographique
dont l’initiative est due aux Félibres et que les publications sérieuses écloses dans ces
derniers temps ont unanimement suivi.
Si tous nos poètes se rangent un jour sous cette bannière, quel beau spectacle présentera
notre antique roman! Le jour qu’on disait être son dernier l’aura vu briller d’un éclat
qu’il n’avait jamais eu, même en ses meilleurs temps; dans ses mille subdivisions un et
constitué, il pourra avoir de longues années encore.
Tel est le cours des choses d’ici-bas! Les splendeurs sont suivies de misères! Le latin de
Cicéron et de Virgile n’est depuis longtemps connu que sous la dénomination de langue
morte; son fils le roman des troubadours se trouve réduit aujourd’hui à la condition de
patois, tandis que le français, frère puîné de ce dernier, porte le sceptre de la civilisation
actuelle. Ah! que Dieu, qui tient en ses mains toutes destinées, malgré les révolutions
diverses que subiront les temps futurs, ne lui réserve pas un sort pareil à celui de la
langue d’Oc!

A. Arnavielle
Alais, Janvier 1868.

Lous Cants de l’Aubo

M’as di: — Fai reviéuta ta lengo maternalo

La faro: Las castegnados

LIBRE I

I

E de soufri siéu jamai las,
E moun tourment es moun soulas.
T. Aubanel
Disièi, quand dins toun amo à la miéuno drouvido
Me laissaves béure l’amour:
S’un cop m’aimaves plus, s’amoussariè ma vido!
Ai! las! deviè rèstre aquel jour!
E pamens sièi pas mort!... Mès se vive, o poulido!
Es la soufranço, aro à soun tour,
Que fai viéure moun cor que, se jamai t’óublido,
Alor finira per toujour.
Sens ges d’esper, es ta pensado
Qu’empuro ma flamo avéusado...
O lagremos! coulas, coulas!
Bagnas, bagnas, de-vers soun caire
Moun mau-d’enduro rousigaire,
Qu’es ma doulou, qu’es moun soulas!

II

Oh! que de fes, tout soul, quand la niuè m’enmantello,
Sièi vengu per canta, sus lou serre, l’estello
Qu’amoundaut vese lusi!
Moun cant, fort, se fai ausi...
Mès sens paraulo demore
Davans tous bèus ièls qu’adore.
Pamens, mai que l’estello an tous ièls de clarta.
D’ounte vèn dounc qu’alor pague pas lous vanta?
Coumo cante toujour l’èli blanc, es ansindo
Que dise ben souvent de la font l’aigo lindo.
Mai que l’éli, que la font
Es blanc e linde toun front.
Mès sens paraulo demore
Davans aquel front qu’adore.
Oh! quand sente moun cor que canto sa bèuta,
D’ounte vèn qùe ma vouès pogue pas lou canta?
Qu’aime dau roussignòu l’armouniouso gamo!
Mès ta vouès me plais mièl, qu’embè l’amour a l’amo.
Vante toujour dins mous vers
Lou cantaire das bos verds,
E sens paraulo demore
Au soun de ta vouès qu’adore.
Oh! ben mièl que l’aucèl que sap, ta vouès, canta!
D’ounte vèn dounc qu’alor pogue pas la vanta?
Oh! save be que siés, poulido creaturo,
Ço que i’a de pu bèu dins touto la naturo;
E de tu, tant que viéura,
Moun amo vau s’abéura!
Se sens paraulo demore
Davans ta bèuta qu’adore,
Bello, se rèste mat quand déurièi te vanta,
Es qu’acò se sentis e noun pot se canta!

III

Toujour, toujour vole te dire
Que siés poulido, moun amour!
De soun obro deguè sourrire
Diéu, quand t’aguè douna lou jour.
Iéu qu’amount, d’aici, te veguère,
De tu moun cor aguè lèu fam:
— Dounas-me-la, moun Diéu! venguère.
— Pren-la, me diguè, moun enfant!
Toujour, toujour vole te dire
Que siés poulido, moun amour!
S’hou vos, endurarai martire
Se, pièi, me laisses, à toun tour,
Abéura dins toun ièl tant tendre
Moun regard amourous dau tiéu,
E se ta vouès me fai entendre
Aquel mot que fai creire en Diéu.
Toujour, toujour vole te dire
Que siés poulido, moun amour!
Dedins mous vers que per tu vire,
Ma vouès t’hou vòu canta toujour...
Mès, pecaire! es trasso ma rimo,
Quand à tu res es pas pariè!
Coumo fara ma voues tant primo
Per te canta coumo déuriè?
Toujour, toujour voudrièi te dire
Que siés poulido, moun amour!
Mes coumo vos que me n’en tire?
Toujour de mots m’atrove court.
Vai, sus ta bouqueto d’anjouno,
Laisso-me que pause un poutou...
E sens parla, mous ièls, mignouno,
Saupran t’hou dire mièl que tout!

IV

Dempièi lou premiè jour, poulido, que veguère
Tous ièls tant bèus, tous ièls ounte à plen got beguère
Un quicon de tant bo, l’amour s’es embauma
Dins moun cor, e dempièi ié fai brula ‘no flamo
Que cade jour tous ièls empùrou dins moun amo:
Teldeto, se vouliès m’aima!...
Se tu saviès de-qu’es aquel fiò que me tuio,
Sariès pas pus, belèu, o divino estatuio!
Frejo e duro per iéu... Ah! moun cor espaima,
Aquel fiò sens esper lou seco coumo un siéure;
Mès lou fiò que lou tuio alor lou fariè viéure,
Teldeto, se vouliès m’aima!...
Me lou fau, toun amour, per viéure... Que la vido,
Avans de te couneisse, èro per iéu poulido!
Ero un rajòu de la, sempre i’ère à chima...
Te veguère, e dempièi la vido m’es amaro;
Mès, ben mai que davans, me sariè douço e claro,
Teldeto, se vouliès m’aima!...
Per gagna toun amour, tè, de-que vos que fague?
Aro se me disiés: — Ta vido fau que l’ague
Après qu’à mous ginouls auras vint ans trima!
Soufririèi mous vint ans; à la fi de ma peno,
Mouririèi à tous pèds, de bonur l’amo pleno,
S’aquel moumen vouliès m’aima!...
Oh! m’aimaras un jour, acò’s dins ma pensado,
E toutes dous, soulets, faren nosto nisado
Dessouto lou cel blu, dins un bos ben rama...
Aqui cantaren Diéu qu’a mes l’amour sus terro!
Mès vese dins tous ièls ço que moun cor espero:
Ié legisse que vos m’aima!...

V

— Digo, ounte vas, moun amigueto?
— Moussu, querre d’aigo en Gardou.
— Vos-ti que porte ta dourqueto?
Vos que t’acoumpagne, Teldou?
— Per tène une dourco es encaro
Moun bras prou fort emai adré;
Sens vous també de l’aigo claro
Trouvarai lou cami tout dre.
Mès veses pas qu’es niuè toutaro?...
Auras pas pòu per t’entourna?
— Pou? moussu, de-que voulès dire?
E pièi s’esclafiguè de rire,
E me diguè bon-vèspre! e caminè tourna...
E iéu, noun sai perqué, l’espinchant s’enana,
Restave aqui planta sens boulega de plaço.
Elo, en virant la tèsto, alor s’escacalasso
De me veire quiha coumo un estève, e zóu!
Courris mai e sa vouès escampo uno cansou
Que vai dereveia l’aucèl dins sa nisado.
S’escapant de darriès sa coifo desnousado,
Sous pèus negres e longs, que panlèvo lou vent,
S’espandissou dins l’èr coumo un ventau; souvent
Van entourtiviha soun col qu’a la pèl blanco,
Ou be, coumo un mantèl, l’acàtou jusqu’à l’anco...
E la dourco e lou bras fàsou balin- balan...
L’aigo manco à l’oustau, també marcho pas plan:
Soun pèd, de tant que vai vivo, lòugièiro e lèsto,
De las flous dau pradet gimblo à peno la tèsto...
Es arrivado au gourg e, sus lou bord dau ro,
Soun cors linge e ben pres se courbo coumo un cro.
Ausiguère lou brut que faguè la dourqueto
En cabussant dedins aquelo aigo fresqueto.
Ero ben escabour quand repassè tourna:
— Tè, sès encaro aqui? vous sès pas enana?
De-que pot rèstre acò qu’aqui vous empastello?...
— De- que me tèn aqui? Iéu adore uno estello;
Aquelo estello es tu... Me gararièi jamai
Tant que sariès aici! — Iéu, uno estello?.. — E mai
La drolo, en me quitant, s’esclafiguè de rire;
Coumprenguè pas, l’enfant, ço qu’avièi vougu dire.
Fouligaudo, en cantant, gagnè lèu soun oustau;
La veguère pas pus quand barrè lou pourtau...
Mès sa visto èro aqui dins moun cor arrapado!...
Entramen, sus lous bos la niuèch èro toumbado,
E la terro èro siavo, e lou cèl estela;
La luno, en resquihant darriès un nivou cla,
Dins la croto d’azur, larjo, s’èro espandido...
Ma pensado adeja vers Diéu s’èro gandido;
Car dau bonur que toumbo à soun amo en repaus,
L’ome à Diéu, de quau vèn, toujour n’en mando un pau:
Ansindo fai la flou que tout lou jour acampo
Lou perfum dins soun se, mès pièi, lou sèr, l’escampo
Au cèl d’ounte, per elo, èro au mati vengu
Dins soun calice blanc aue l’aviè lèu begu.
De l’ange qu’avièi vist moun amo èro amourouso;
A parti d’aquel jour se poudiè creire urouso...
Enfant, oh! per-de-qué vouguères pas m’aima?...
I’a pas pus de bonur per moun cor espaima!

VI

T’aime, tu m’aimes iéu; alor coumo se fai
Què moun cor toujour crido: — Ai! moun Diéu!que soufrisse!
E d’ounte vèn també que semblo que mourisse,
Chaco fes que vers tu ma pensado s’envai?
Oi, t’aime que-noun-sai!... Souto tous ièls, poulido,
Quand l’espinches, moun cor, lou vese tout douvèrt,
Coumo, dins l’aigagnau, lou boutou tendre e vèrd
Vèn, as rais dau sourel, bello roso espelido.
Milo fes iéu t’ai dich e t’hou dirai toujour:
— T’aime, poulido, t’aime! o Teldeto! que t’aime!
A forço de t’hou dire, à tous pèds quand m’espaime,
Me reviscoules lèu emb’un poutou d’amour!
Mès d’ounte vèn alor que de l’amour la flamo,
Que chabusclo moun cor, fai sourti mai d’un plou
De moun amo qu’escampo un grand crid de doulou,
Coumo se sentissiè lou pounchou d’uno lamo?
Pamens, aquel amour, moun ange, hou saves bé,
Emb’el porto pas res, res de ço que mascaro;
Nous es vengu dau cèl, ié pot remounta ‘ncaro,
Que n’es digne toujour, qu’es ben cande... També,
Quand de nous caligna fasèn toutes dous fèsto,
De tout ço que disèn, de nostes poutounets,
Pòdou n’èstre temouins, nostes bons anjounets:
Res de mau lus fai pas jamai vira la tèsto.
Es, sai-que, per acò, qu’aquelo flamo déu,
Déu voudre, en s’endinnant, rèndre moun amo lindo,
E ben blanco e sens ges de deco, per qu’ansindo
L’amour, sens mescladis, demore soul en iéu.
Dedins l’oulo d’argèlo, au fiò viéu qu’on soubraso,
Tout ço que, dau caiau que fai caupre un tresor,
Es impur e vau res, se found e, soulet, l’or
Demoro e trelusis quand s’amousso la braso.
E moun crid de doulou vejaqui d’ounte vèn;
E se me plase, iéu, dins aquel mau-d’enduro,
Es qu’alor moun amour per lou cèl s’amaduro,
Chaco fes que vers tu ma pensado revèn.
Car nous es pas douna, pauvres, aici-dessouto,
De chourla tout l’amour, jusqu’au fin-founs dau got...
Mès se perdèn esper, remembren-nous d’acò,
Ou’au cel pourren sens fi lou chima gouto à gouto.
Sus la terro nosto amo, empegado au limoun,
Ié soufris... D’abord que ié sèn pas à noste aise,
Per que pouguen tasta l’amour que iéu pantaise,
O Diéu! fai qu’anen lèu toutes dous ailamount!
Acoumençant aici soulamen de l’escriéure,
Lou libre de l’amour que reprendren au cel:
Aquel libre, o Teldeto, a pas de darriè fièl,
E savèn qu’amoundaut on ié déu toujour viéure!

VII

Souvent, de bon mati, m’envau, à l’aubo fresco,
Iéu m’envau acampa de vers per mas cansous:
De l’abeio, qu’on vei raubant, per fa sa bresco,
De las flous lous perfums, seguisse las liçous.
Quand lou sourel, nega dins l’aubo,
Avans de se leva rèsto un briéu escoundu,
Iéu dise, en l’espinchant souto sa blanco raubo
O moun amigueto, acò ‘s tu!
Que de cops ai de flous clafi ma canastello!
Las aime tant las flous! las vèire es moun plesi...
Adore subretout aquelo blanco estello
Que toujour à despart, dins lou prat, vòu lusi.
Quand la vese, la margarido,
En cantant sa blancou, soun perfum, sa vertu,
La boute sus moun cor qu’à tu pènso e te crido:
O moun amigueto, acò ‘s tu!
De fes, dins mous pantais, vers iéu davalo un ange
Qu’en me parant la man, me sono soun ami;
Sa vouès, sa douço vouès sent bo coumo un irange...
Pièi ensèn caminan long d’un poulit cami.
Las de la vido, ai l’amo routo.
Mès sus soun cami d’el sièi jamais arredu;
Car l’ange que se fai moun coumpagnou de routo,
O moun amigueto, acò ‘s tu!
Es be segu que siés coumo l’aubo poulido,
Umblo e richo à la fes coumo la dou dau prat,
Mès de moun bèu pantai la causo es mens soulido...
Oh! baste que toun cor, enfant, quand la saupra,
La rendeguèsse vertadièiro,
Que lou sounge qu’ai fa seguèsse pas perdu...
Iéu te dirièi alor, touto ma vido entièiro:
Amigo, lou bonur es tu!

VIII

Oh! laisso ansin ma man dedins ta man,
Oh! laisso ansin mous ièls, jusqu’à deman,
Nega dins tous ièls, Teldeto!
Oh! laisso ansin moun cor prene soun vol
Sus tas bouquetos, que de tu sièi fol...
M’enfachines, o fadeto!
Oh! laisso-me senti lou perfum dous
Que tout toun cors flouri trais sentadous!
Per moun aureio qu’escouto,
Oh! 1aisso brounzina lou long acord
Que fait ta poulidesso e que moun cor,
Que n’a se, béu gouto à gouto.
Oh! laisso de tous pèus, plèjo de Mai,
S’entourtiha moun amo encaro mai!
L’escaiuèrnes coumo l’aubo,
E d’aqui, rescoundado, elo auso mièl
T’espincha: fai ansin das fiocs dau cèl
L’aucèl dins l’oumbro d’une aubo.
Oh! laisso à moun amour douvèrt lou cot
Quand, parlaire rajou, te dis acò:
— Ah! t’aime!... e qu’aqui demore,
Embriaiga de te veire e te bada,
Sens estre jamai las de regarda!...
Ah! se Diéu fa’ qu’aro more,
Après tant de bonur, en Paradis
Voudra-ti me bouta?... Sil tout me dis
Qu’en El deve avé fisanço;
E crese meme, iéu, que noste amour,
Dau bonur qu’on déu béure au dous sejour,
N’es aici l’acoumençanço!
ARNAVIELLE Albert -

:: LES POÈMES ::

A Ounour à la Fino e à Cesar. (Pierre Dominique Testa lou 12 de nouvembre 2007.)
A Fine Gabriel, appelé Fine César … (Pierre dominique Testa, le 12.11.1989)
A vous ma Fine César (Pierre DominiqueTesta, le 17.6.1991.)
A BAGATOUNI ! : LOU BAL (Valèri Bernard)
A Dominique mon épouse bien-aimée. (Pierre Dominique Testa, le 27.12.1988.)
À douze ans - À douge an (Pierre (Pèire) VIRION - mai 2009)
À Flassans (Pierre VIRION (janvier 2009))
A Grégoire VII. (Pierre DominiqueTesta, le 4 mai 1985 .)
A la bello Bouscarlo, Christine Le Merò d’Alau (Pierre DominiqueTesta lou 4.5.1986 .)
a l'ostau de la vielha (Joan Glaudi Puech)
A Madame Elise Achard, née Reynaud en 1899, à Aspremont, qui vécut à St Pierre d'Argençon où toute sa vie, elle garda ses moutons. (Pierre Dominique Testa, le 18.4.1986.)
A Marie Castelin, née à Allauch en 1892, l'amie et voisine de Marie Ferraud de la rue Lisette . (Pierre Dominique Testa, le 18.1.1986)
A Marie-Jeanne Limousin, née Michel en Mai 1910 à Allauch, dit " la Fiòli ". (Pierre Dominique Testa, le 15.2.1986 .)
A mon neveu Christophe Dupaigne (Pierre DominiqueTesta, le 15.6.1986.)
A Segne Gàrdy, nouest' amable proufessour de literaturo. (Pierre Dominique Testa emé Rita Mazaudier e Lilian Olivier de Rouërgue.)
A Segne GARDY, proufessour d'Occitan à la facurta de letro Paul Valery de Mountpelié. (Pierre Dominique Testa, le 16 12 2005 à Mountpelié, entàntou lou cous de literaturo óucitano de Moussu Segne Gardy, sus l'obro d'Augié Gaillard de Rabastèns au tèms de la refouarmo, que Lilian Olivier de Roudes en Rouergue mi pourgè soun vièi libre pèr )
a toi ma mère (Patrick coquillat)
A touèi leis ensignaire oucitan de Mountpelié (Pierre Dominique Testa, lou 8 de setèmbre de 2003 .)
Aà Mon grand-père, Francis Eymery, né en 1907. (Pierre DominiqueTesta, le 29 11 1986 )
Acènt dóu Miejour (Pierre Dominique Testa, lou 13 de jun 2013.)
Adelimen. (Pierre Dominique Testa lou 6 9 2005 8H.)
AGRIOTAS E POUMETAS (Jousè TELLIER)
Alino Bernardac. (Pierre Dominique Testa, lou 17 febrié 2010, en gramacimen dei vut de Carèmo d’Alino Bernadac.)
Amelié (Pierre Dominique Testa lou 3 de Febrié 2008. )
Amitié ? (Pierre Dominique Testa. Ce Soir 11.11 2007, pour Pauline et Cathy de St Victor. )
Amour emmène-moi ... (Pierre Dominique Testa le 19.9.1985)
Angoisse d'un soir . (Pierre DominiqueTesta le 28 mars 1985 .)
Anniversaire de ma mère. (Pierre Dominique Testa, le 9 juillet 2010 pour les 80 de ma mère, née en 1930. )
Anniversàri dei trent'an de Lilian Olivier de La Bastide en Rouërgue. (Pierre Dominique Testa, lou 4.7.2008)
Anniversàri...d'Oulivié... (Pierre Dominique Testa, lou 16 de nouvèmbre 2017…Tres an deja !)
au cafè de Carmen (puech jean claude)
Au vielh castèu (Joan Glaudi Puech de Ménerbes.)
Aubèta (joan claudi Puech)
aucèu dins lou cèu. (Pierre Dominique Testa le 16 12 2006 à Barbaraou . )
Aurélie Soldaïni, bon anniversaire pour tes 30 ans. (Pierre Dominique Testa, pour les 30 ans de ma nièce Aurélie Soldaïni, le 19 décembre 2010.)
Aurelìo G. dou Plan de Cuco. (Pierre Dominique Testa le 10.11.2007 )
Avé Maria (Pierre Dominique Testa, le 11.9.1989.)
Avé Maria, Avé Maria .... (Pierre Dominique Testa le 31 Juillet 2006 .)
Bèla amiga (Joan Glaudi Puech)
Bèu tems. (Pierre Dominique Testa, lou 1 4 2015.)
Bonjour en touti ( La pastresso espeiandrado ) (Frédéric Mistral, le 2 janvier 1851. ( avant la mise en place de la graphie « mistralienne » ))
Boueno annado 2011. (Pierre Dominique Testa lou 1.1.2011.)
Bouen' annado 2009. (Pierre Dominique Testa, lou 31.12.2008. )
Bouen' annado 2012, Maryse Garcian d'Allauch. (Pierre dominique Testa, lou 10 de janvié 2012. )
Bouen' annado 2014. (Pierre Dominique Testa, lou 1 janvier 2014.)
Boues dins Garlaban. (Pierre Dominique Testa, lou 11.10.2008.)
Bourroulo de Curat ! (Pierre Dominique Testa, lou 2.1.2012.)
Brago... (Pierre Dominique Testa, lou 23 de setèmbre 2015)
Brise d'Amour. (Pierre Dominique Testa le 7.7.2010. Brise d’amour. )
Camille. (Pierre Dominique Testa, Lundi 19 1 2004, 11 heures .)
Candelouso à St Vitour. (Pierre Dominique Testa, lou 12 1 2008.)
Canta.... (Pierre Dominique Testa, lou 3 de janvié 2017.)
Cap d'an 2014... (Pierre Dominique Testa, lou 30.12.2014.)
Carce. (Pierre Dominique Testa, le 27.1.2009. )
Carriera Arnaud Danièu. (Joan-Glaudi Puech de Menerbes. )
CHICHOIS .... N° 1 ..... (G. Benedit ... 1855 ... )
Chichois ( en entier ) vers en provençal marseillais.1879. (Bénédit Gustave. )
Chino 12...assai.... (Pierre Dominique Testa, lou 19 de nouvèmbre 2017…)
Cigalo. (Pierre Dominique Testa, lou 30 de jun 2010. )
Cigalo... (Pierre Dominique Testa, lou 3 aout 2015.)
Climatico ! (Pierre Dominique Testa, lou 5 de janvié 2015. )
Comte d'à rebous. (Pierre Dominique Testa, lou 13 d’avoust 2008.)
Còrsou. (Pierre Dominique Testa, le 9.4.2008.)
Couers e couar... (Pierre Dominique Testa, lou 9.9.2017)
Coulòqui Max Rouquette d'abriéu à Mountpelié. (Pierre Dominique Testa., lou 4.4.2008.)
Coumboscuro deis Arneodo. (Pierre Dominique Testa lou 31.1.1993 .)
Coumo la fum (Martine Gonfalone, 5/12/2007.)
Couralo Sant Sebastian d'Alau. (Pierre Dominique Testa, lou 3.1.2009. )
Crimis Propre Ficcion ... ( p 83 ) (Florian Vernet, Crimis Propre Ficcion, IEO 2001. )
Dai... (Pierre Dominique Testa, lou 22 de mai 2015.)
Dangié dangié ... (Pierre Dominique Testa, lou 18.10.2009. )
Daréire l'ourisount (Péire Roux de Santo Lucìo de Coumboscuro, dins vau Grana, valado prouvençalo d'Itàli. ( Aquesto pouesié fuguè facho pèr un escoulan de la pichoto escolo de mountagno pèr un drole dóu vilajoun entre leis annado 2000 e 2004, recampa dins uno antoulougio es)
Darrié jour... (Pierre Dominique Testa, lou 28.10.2017)
Darrièro nuech. (Pierre Dominique Testa, lou 14 de mai 0h10. )
De Lorraine à Provence (Pierre VIRION (janvier 2009))
Dèco d'amour. (Pierre Dominique Testa, lou 22 9 2009.)
Dedicàci de « Fino e Cesar », A Dono Rousèto Bileras, (Pierre Dominique Testa, 25.3.2012. )
Degai. (Pierre Dominique Testa, lou 25.1.2009.)
Délire d'un soir, à Valérie, de St Pierre d'Argençon (Pierre Dominique Testa, le 29.7.1988.)
Demòni... (Pierre Dominique Testa, lou jour de Pasco 31.3.2013. « Diabolicus…. »)
Départ de Marie-louise Michel, née à Allauch en 1920. (Pierre Dominique Testa, le 10.8.2008.)
Depremido. (Pierre Dominique Testa, lou 25.10.2010.)
Dernier voyage de Thibault et d'Eliot. (Pierre Dominique Testa. Le 8.11.2009. A mes cousins, les jumeaux Thibault et Eliot Guimbergue-Bagard de Clermont-Ferrand, partis trop tôt pour le Ciel le 4 juillet 2009.)
Désiré SUOU de Villecroso dins Var. (Pierre Dominique Testa, lou 13.10.2009.)
Despartènço de ma grand à 110 an. (Pierre Dominique Testa, lou 28 aout 2017.)
Despartido d’Óulivié Billet. (Pierre Dominique Testa, lou 8 de desembre 2014.)
Diéu. (texte de Frère Danick Labinal, franciscain à Brives, traduit par Pierre Dominique Testa, le 29 mars 2012. )
Dins quàuquei jour... (Pierre Dominique Testa, lou 13 d’avoust 2008.)
Divino Pouesié. (Pierre Dominique Testa, lou 22.10.2010. A Jean Claude Foret, autour oucitan e proufessour de literaturo à la facurta Paul Valery de Mountpelié. )
Dono Gorlié de Castèu-goumbert. (Pierre Dominique Testa, lou 6 novembre 2013. A Dono Gorlier, lachièro à Castèu-goumbert.)
Dos ivers. (Poésie envoyée par : mo@, le 6.12.2007. )
Dùbi... (Pierre Dominique Testa, lou 28 d'abriéu 2015 .)
Eiguiero : à n'uno chatouno d'Eiguiero en guierdoun de soun retra (Baroun Guillibert, lou chapòli di poutoun, dins la revisto " escolo de lar " du 21 décembre 1902)
Ela (Joan-Glaudi Puech, pouèto de Menerbes.)
En Chino 1 (Pierre Dominique Testa, lou 12 de setèmbre 2013.)
En Chino 10 ... (Pierre Dominique Testa, lou 15 juillet 2017.)
En Chino 11. (Pierre Dominique Testa, lou 11.11.2017. )
En Chino 2 (Pierre Dominique Testa, lou 14 11 2015)
En Chino 3.... (Pierre Dominique Testa, lou 20.12.2015.)
En Chino 4. (Pierre Dominique Testa)
En Chino 5. (Pierre Dominique Testa; lou 8 de jun 2016.)
En Chino 6 (Pierre Dominique Testa, lou 20 d’Outobre 2016.)
En Chino 7. (Pierre Dominique Testa, lou 7 de janvié 2017)
En Chino 8. (Pierre Dominique Testa, lou 4 de febrié 2017.)
En Chino 9 (Pierre Dominique Testa, lou 9 abriéu 2017)
Enchâtrat. (Pierre Dominique Testa lou Dimènche 27 d'Avoust 2006)
Esperanço de Printems. (Pierre Dominique Testa, lou 5.4.2008.)
Espèro de printèms. (Pierre Dominique Testa, lou 17 de mai 2010. )
Espèro d’amour. (Pierre Dominique Testa, lou 13.3.2010.)
F.rançois de Montsabert : départ (Pierre DominiqueTesta, le 22.11.1990.)
Fabienne Girard de St Pierre d'Argençon. (Pierre Dominique Testa, le 27.12.2007 )
Fai de nèu (Joan Glaudi Puech)
Felibre faus (Pierre Dominique Testa, lou 9.2.2008)
Fèsto de la Musico 2010 pèr la Glèiso d'Alau. (Pierre Dominique Testa, lou 8 de mai 2010. )
Fête des mères (Pierre DominiqueTesta le 3 Juin 1993.)
Fifi et Belé, Rose et Antoinette Mouren, nées en 1893 et 1888, à Marseille sur la Corniche. (Pierre Dominique Testa le 24.12.1987.)
Fin de mai 2011. (Pierre Dominique Testa, lou 30 mai 2011.)
Finimound à ma Fiholo Louise Longeon d'Eyguières. (Pierre Dominique Testa, le 23.12.2007.)
Fragileta (Martine Gonfalone)
Franciscan. (Pierre Dominique Testa, lou 20.9.2008)
Freduro (Pierre Dominique Testa lou 21 de febrié 2015.)
Frumo.... (Pierre Dominique Testa, lou 1 de setèmbre 2012. )
Garlaban... (Pierre Dominique Testa, lou 26 d’abriéu 2015.)
Gast ! (Pierre Dominique Testa, lou 16 de Julié 2014. )
Gèu dins Garlaban. (Pierre Dominique Testa, lou 19 desembre 2009, que defouero faguè -7° dins Garlaban. )
Gramaci à l'istourian Reinié Merle. (Pierre Dominique Testa, lou 9.2.2010 A l’istourian Segne Reinié Merle que mi mandè sèis astruch pèr lou trabai de ma tèsi de lengo d’O, que soustenguèri lou 11 desèmbre 2009 à la facurta Paul Valery de Mountpelié sus Désiré Suou de Villecroze dins Var.)
Groussié, groussié ..... (Pierre Dominique Testa, lou 29 mai 2013.)
Homélie en vers du P.Mauvaisin. ( Marseille St Valentin 2011 ) (Père Rémy de Mauvaisin+)
Hommage à René Roig, un ami disparu en avril 2003. (Yves La Macchia)
Hugues Madesclaire : Adiéu . (Pierre Dominique Testa, lou 24.4.2010. En memòri de Hugues Madesclaire trouba lou 21.4.2010 escoutela au siéu dins la clastro de Santo Margarido, parròqui de Marsiho. )
Hymne d'Amour (Pierre Dominique Testa le 5.3.1996 retour de St Véran. )
I a pron (Auban BERTERO)
Incèns... (Pierre Dominique Testa, lou 16 de mai 2015.)
Istòri marsihès ( CIEL d'Oc ) (autour descounoueissu)
Iver 2010. (Pierre Dominique Testa, lou 20.3.2010. )
Jacky Ilouze. (Pierre Dominique Testa, le 15.11.1987)
Jaque Figon (Pierre Dominique Testa le 7.8.1984)
Jaque Miranne E Nanci (Pierre Dominique Testa, le 15.12.1985)
Jas (Pierre Dominique Testa, lou 31.1.2008.)
Jauffre (Puech Joan Glaudi)
Jauffre (Joan-Glaudi Puech de Menerbes. )
Je t'aime. (Pierre Dominique Testa, pour mon amour le 6.10.2009.)
Jeanne Négrel d'Allauch : ' iaià ". (Pierre Dominique Testa, le 9 Mai 2008.)
Jubilé de Monsieur Louis Ardisonne. (Pierre DominiqueTesta, le 4.5.1991.)
Julié matinié... (PierreDominique Testa, lou 6 juillet 2010. )
J'étais un vieux célibataire (Pierre VIRION (décembre 2008))
KTO d'Allauch ! (Pierre Dominique Testa, lou 13.12.2010. A mèis ami KTO qu’an fougna la Messo de Miejo-nue.)
La band' à Sant Ro. (Pierre Dominique Testa, lou 30.10.2010. A Antoine.)
LA BORGARIÁ (Henri VALEZ)
LA BOURGARIE (Henri VALEZ)
La Cabano. (Pierre Dominique Testa, lou 23.8.2014. )
La Cigalo e la Fournigo. ( archiéu CIEL d'Oc. ) (Marius Bourrelly, à Marseille 1872 chez Gueidon. )
La coumunioun di Sant (Frédéric Mistral, Arles Abriéu 1858 )
La daoio. (Pierre Dominique Testa, lou 20 de setèmbre 2009.)
La dicha de la figuiera. ( N°20 ) (Philippe Gardy, 2002 Trabucaire. )
la fac de letro de Mountpelié (Pierre Dominique Testa lou 20 d'Avoust 2005)
LA FOURNIGO ET LOU GRIET (Marius Decard. )
La fre 2012. (Pierre Dominique Testa, lou 13 de febrié 2012. Uno fre de loup -10 !)
la lèbre d'argent (joan claudi puech)
La Mère Sartòri, dit Magali. (Pierre Dominique Testa, le 4.7.1989,)
La Mort de Tante Augusta. (Pierre Dominique Testa, le 17.1.1987)
La nuèch ( pouesié deis escoulan deis escolo de Coumboscuro ... ) (Liliano Menardo de l'escolo de Coumboscuro en Itàli prouvençalo de la val Grana.)
La pèira d'asard (Jean-Claude Forêt 1990. )
La regènto de moun cor (Massilia Sound System)
La Rèino Sabo. rouman. ( Archiéu CIEL d'Oc ) (Jóusè BOURRILLY)
LA REVOUIRO DE LA JUSTICI (MARIUS DECARD 1875 ( lengo d'O de Marsiho, grafìo founetico. ))
La SCIATIQUE (Henri VALEZ )
La source de l'Amitié (25.01.2008) ; en réponse, par courriel, à l'éloge d'un ami sur l'hospitalité de votre humble rimeur... (Yves La Macchia)
La Terra deis autres (Claude Barsotti. )
La Vièio… (Pierre Dominique Testa, lou 20.1.2011. )
Languitudo de la fac de Mountpelié (Pierre Dominique Testa, lou 4 de julié 2010. A touei leis estudaire de la fac de Mountpelié qu’an chausi la lengo d’Oc pèr sèis estùdi en 2010. )
Le berger. (Pierre Dominique Testa, pour Pierre B le 3 1 2005 )
Le dernier Poilu (Pierre VIRION)
Le jour de la communion d'Aurélie, ma nièce. (Pierre Dominique Testa, le 22.9.1990,)
Le Matin (Henri VALEZ)
LE PEINTRE (Henri Valez )
Le Temps du Bonheur (Yves La Macchia)
Le vieux Massot. de St Pierre d'Argençon en 05, né en 1889. (Pierre DominiqueTesta, le 12.7.1987.)
Légende de Saint Christophe. (Pierre Dominique Testa de St Victor, le 1.3.2008, sous la statue de St Christophe dans l’église de la Palud à Marseille.)
Lei 4 Sant de glaço de Prouvenço. (Pierre Dominique Testa lou 21.1.2011.)
Lei beatitudo segound Sant Matiéu Cap 8. (Pierre Dominique Testa, lou 8 aout 2016 à la demande du Vicaire Général le révérend Père Pierre Brunet.)
Lei bourdiho. (Pierre Dominique Testa, lou 30.10.2017. )
Lei Capelan. (Pierre Dominique Testa, lou 11.2.2010. En oumenàgi à touei lei Capelan que m’an abari.)
LÈI DOUEI GOURNAOUX (J.H.D de Marseille. 1844.)
Lei faus bourgès. (Pierre Dominique Testa, lou 27 desembre 2013.)
Lei Garcin de St pierre d'Argençoun (Pierre Dominique Testa , lou 22.112007)
Lei mot groussié !!! (Pierre Dominique Testa, lou 30.5.2013.)
Lei mouart. (Pierre Dominique Testa, lou 2 de nouvèmbre 2014.)
Lei Pèro de Timon-David. (Pierre Dominique Testa, lou 16.3.2010. )
lei pichots conius gris (joan glaudi puech)
LEI PLAINTO DE MISE MARIO ( archiéu CIEL d'Oc ) (BACIGALUPO J. A. Marseille – 1855 Typographie et Lithographie Arnaud et )
Lei " Pelerin d'Oc " de Mountpelié (Pierre DominiqueTesta lou Dissate 30 12 2006, adematin 7H30 à Barbaraou, que Jerèmio Bucchièri e Matiéu touei dous de Mountpelié, escoulaire à "Paul Valery", mi venguèron vèire pèr vesita Marsiho . )
Leis oousseous sount de besti !… ( archiéu CIEL D'Oc ) (ALFRED CHAILAN. ( lengo d'O maritimo de Marsiho ))
leis uelhs verds (joan glaudi puech)
Lengo e tripaio (Pierre Dominique Testa, lou 22.9.2008.)
Léonie Monge, née en 1881 à Allauch , qui me parlait patois. Pour Rosette Monge, sa belle-fille.. (Pierre Dominique Testa le 9 Mai 1986,)
LES GARRABIERS EN FLORS ( archiéu CIEL D'Oc ) (Laurent RUFFIE)
Lettre de Martine Gonfalone à « lexiqueprovencal.com » (Martine Gonfalone de Barjols en 83 et Patrick Simon de Montréal. )
Li Saladello. ( archiéu CIEL d'Oc ) (Mèste Eisseto ( né en 1831 à Manduel ). )
Lilian Olivié bouen anniversàri. (Pierre Dominique Testa, lou 13 juillet 2008. En recouard di douei jour de l’anniversàri de Lilian Olivier de Teulière en Rouërgue, amèu de la Bastido pròchi Vilofranco.)
Lingo de Barrouiho ( pèço de tiatre ) (Pila Louis, Marseille 1911. )
LO PENHEIRE (Henri Valez)
Lo lume (Joan-Glaudi Puech. )
Lo slam dau Mossur de Morela (joan claudi Puech)
Lou Calen, Touloun 1908. ( lengo d'O vareso ) (Pèire FONTAN)
Lou darrié pelous (Pèire VIRION)
Lou paisan au tiatre. (Fortuné CHAILAN ( Lengo d'O de Marsiho ))
Lou Pastre. (Pierre Dominique Testa lou 24 de decèmbre 2004 , pour Pierre B .)
Lou Rabayaire de Martegalado ( Occitan maritime de Marseille ) (Marius FERAUD )
Lou Sermou dal curat de Cucugna ( archiéu CIEL d'OC ) (ACHILLE MIR ( Lengo d'O de Carcassouno ) )
Loueiso Lonjon... (Pierre Dominique Testa, lou 9 juillet 2016. Pèr ma fiholo, Loueiso Lonjon d’Eyguières, Priéuresso de nouesto Rèino d’Arle.)
Louis Ardisonne. (Pierre Dominique Testa le 22 avril 1994 .)
Louise Lonjon d'Eyguières. (Pierre Dominique Testa, lou 4 de janvié 2009. A ma fiholo Louise Lonjon d’Eyguières. )
Louise Michel de Tite-tite. (Pierre Dominique Testa, St Rock lou 26 de Setèmbre de 2003 )
Lous Cants de l'Aubo (ARNAVIELLE Albert - )
Lune triste. (Pierre Dominique Testa, le 13.9 .2008.)
Luno. (Pierre Dominique Testa, lou 30 d’avoust 2016.)
L'Abat Marcel Petit de Rafèlo lès-Arles. (Pierre Dominique Testa lou 4 d'Avoust 2005 )
L'amandier . (Pierre Dominique Testa, le 26.2.1992.)
L'ami. (Pierre Dominique Testa, lou 28.4.2009.)
L'ATLANTIDO DE MOSSEN JACINTO VERDAGUER ( REVIRADO EN PROUVENÇAU PER JAN MONNE Majourau dóu Felibrige, Chivalié de l’Ordre Reiau de la Courouno-de-Roumanìo 1888) (Verdaguer. )
l'aucèu lou gaudre e leis estello. (Pierre Dominique Testa lou 11 de Setèmbre de 2003)
L'autbois (joan Glaudi Puech)
L'autbois (seguida) (joan Glaudi Puech)
l'enfant do païs (albert tosan)
L'èstre e l'avé ! (Pierre Dominique Testa, lou 30 janvier 2013, pour l’anniversaire de mon épouse.)
L'Issole en colère (L'Issolo en coulèro) (Pierre (Pèire) VIRION)
L'Or di Cevèno : Cant II Magalouno. (Leoun Teissier. )
L'usino. (Pierre Dominique Testa lou 13.5.2009, le beau jour de ND de Fatima. )
L’abet . (Prosper Estieu, recueil « Las Oras Cantairas », 1931 chez Privat-Didier, Ecrit en graphie classique, dite graphie normalisée, ou graphie occitane.)
L’ase Bortomieu (Joan-Glaudi Puech de Ménerbes.)
L’aveni dóu Moulin d'Auguste Chauvet de Comps sur Artuby (Josette Chauvet du Moulin de Comps sur Artuby. Draguignan pour la chandeleur )
L’estraç ( un troues dou libre ...) (Claudi Barsòtti, ( p 192 IEO 2002 ))
Ma grand. (Pierre Dominique Testa, lou 2 de nouvèmbre 2014.)
Madalèno de Sant Vitour. (Pierre Dominique Testa, lou 29 de nouvèmbre 2007.)
Mai Mounte vas ? (Pierre Dominique Testa lou 1.9.2008.)
Majourau. (Pierre Dominique Testa lou 18.2.2008.)
Mar. (Joan-Glaudi Puech de Ménerbes.)
Marcel Cazeau de Mouriés, lou baile pastre deis Aupiho. (Pierre Dominique Testa lou 26.3.2008. Pouèmo pèr Segne Marcel Cazeau de Mouriés, lou baile pastre deis Aupiho. )
Margarido 1861. (Marius TRUSSY Paris 1861: Hooumagé ei bravèi gèn de Sorgué, ma vilo natalo et sa lu ! Paris, 19 dé mars 1861.)
Marie-Jeanne Eymery a 99 ans. (Pierre Dominique Testa, le 13 juin 2010, pour les 99 ans de ma tante Marie-Jeanne Eymery, née Aillaud à Allauch en 1911, et qui a sauvé ses amis juifs, la famille Cohen, de la folie meurtrière nazie entre 1942 et 1945 en les cachant dans les combles de l’)
Marijano Fiòli d'Allauch ( 1910-2009 ) (Pierre Dominique Testa, lou 5.11.2009, lou jour de la mouart d’aquesto que m’abariguè emé tant d’amour, Marie-jeanne Limousin, nado Michel en mai 1910, que disian « Tata Fiòli ». )
Marseille (Saint Martin Clément)
Mas de la Bastido à Pichàuris (Pierre Dominique Testa, le 8 Juillet 1991.)
Mas dei Courbet, à Boulèno. (Pierre Dominique Testa, lou 29.3.2008.)
Masquèto. (Pierre Dominique Testa, lou 8.1.2011. )
Mastramale. (Joan-Glaudi Puech de Menerbes.)
Mau-couar. (Pierre Dominique Testa, le 3.9.2009.)
Mei cinquant 'an !!! (Pierre Dominique Testa lou dimar 22 de setèmbre, après la repeticien qu’avèn agu dins la Glèiso d’Alau. )
Mentino ........... Pouèmo prouvençau en douge cant, à Marsiho 1907 (Jan Monné )
Mès de Marìo, A Sebastien mon fils. (Pierre Dominique Testa, le 13.5.1987.)
Mes frères étoillés. (Pierre Dominique Testa le 14 3 2006.)
Messa en Lenga d’Òc 1972 ( grafia classica ) (L'Eglise)
Messe de Minuit 1985 à Allauch. (Pierre Dominique Testa, le 23.12.1985. )
Messo de Miejo-nuech 2008 à Allauch. (Pierre Dominique Testa, lou 23 de desembre 2008. )
Mèstre de la Naturo. (PierreDominique Testa, lou 6 juillet 2010. )
Migraire...d'Eritrio... (Pierre Dominique Testa, lou 14.6 2015.)
Migrant. (Pierre Dominique Testa, lou 4 de novembre 2016.)
Minoutòri.... (Pierre Dominique Testa, lou 4 de desembre 2015. )
Misèri (Pierre Dominique Testa, lou Dimenche 27.1.2008.)
MISSAU E RITUAU EN LENGO NOSTRO (L'Eglise)
Mon épouse bien-aimée. (Pierre Dominique Testa, le 27.12.1988.)
Mouart dei pastre.... (Pierre Dominique Testa, lou 2 novembre 2017. )
Mouart. (Pierre Dominique Testa, lou 20 de janvié 2009.)
Mouié.... (Pierre Dominique Testa, lou 5 d’avoust 2015.)
Moun amigo la Mouart. (Pierre Dominique Testa, lou 11.9.2010. )
Moun fraire Jorgi... (Pierre Dominique Testa, lou 29 de desembre 2016 )
Mounastèri... (Pierre Dominique Testa, lou 13 de juin 2015.)
Muertre d'enfant eis Americo. (Pierre Dominique Testa, lou 16.12.2012, après lou fusihamen bestiassas de mai de 20 enfantoun e de sèis istitutour en Americo. )
ND du Castèu, d'Alau. (Pierre Dominique Testa, à moun frère George Testa, lou 7.9.2008)
Nèblo (Martino Gonfalone, lou 8 de decèmbre 2007)
Neissènço de moun fiéu. (Pierre Dominique Testa, lou 1 de Jun 2011, Neissènço de moun fiéu Sébastian lou 1.6.1982. )
Nèu à Allauch dins Garlaban. (Pierre Dominique Testa, lou 9.1.2009. A Sebastien mon fils. )
Nouesto Damo dou Castèu d'Alau. (Pierre Dominique Testa, lou 10.9.2010, Preguièro à Nouesto Damo dóu Castèu d’Alau. )
Nouesto Damo dóu Rousàri (Pierre Dominique Testa, lou 15 d’avoust 2010.)
Nouvè 2009 à Alau. (Pierre Dominique Testa, lou 26.12.2009. La pluèio de brefounié calè just pèr Descento e pèr la durado de la Messo de Miejo-nuech … ! )
Nouvé 2010 à Alau. (Pierre Dominique Testa, lou 24.12. 2010.)
Nouvé 2013. (Pierre Dominique Testa, lou 11 de desembre 2013.)
Nouvè 2016 dins Alau.... (Pierre Dominique Testa, lou 24 de désembre 2016.)
Nouvé Nouvé 2007. (Pierre Dominique Testa lou 21 décembre 2007.)
O Divin Creaire (inconnu)
Obro de Batiste ARTOU (Modeste Touar) archiéu dou CIEL d’Oc – Mai 2006 (BAtisto ARTOU ( Modeste TOUAR ) )
Obro Prouvençalo de Clouvis Hugues ( 1851-1907 ) (Clouvis Hugues )
Ode à Claire (Yves La Macchia)
Odieux odieux ! (Pierre Dominique Testa le 23.9.2008.)
Odo à Mirabèu ( archiéu CIEL d'Oc ) (F. Martelly : )
Ooo Tu... (Pierre Dominique Testa, lou 19 de juin 2017. )
Ounour à la Fino e à Cesar. (Pierre Dominique Testa lou 12 de nouvembre 2007.)
Ouro...l'Ouro que tugo... (Pierre Dominique Testa, lou 25 de julié 2015.)
Ourtanso. (Pierre Dominique Testa, lou 3 de mai 2015.)
Oustau d'Alau...à Marie-thérèse Guien. (Pierre Dominique Testa, lou 11 mars 2015.)
Pantai de Coulombino (Martine Gonfalone, 26 février 2008)
Pantai.... (Pierre Dominique Testa lou 6 de febrié 2015.)
Papo Clemènt V (Clovis Hugues. )
Paradis. (Pierre Dominique Testa lou 29.12.2007. Pèr lei parrouquian de la Trinita, carrièro de la Palud à Marseille, enciano abadié dei Trinitàri. )
Pas grand Chose. (Pierre Dominique Testa, matin du 15.9.2008)
Pasco 2017.... (Pierre Dominique Testa, lou 16 d’abriéu 2017, Sant jour de PASCO.)
Pasco... (Pierre Dominique Testa, lou 5 avril 2015.)
Pastre à Barbaraou... (Pierre Dominique Testa, lou 29 11 2012.)
Pastriho à Barbaraou... (Pierre Dominique Testa, lou 11 de janvié 2014.)
Paul Caire d'Eyguièro festèjo sèi 80 an. (Pierre Dominique Testa lou 3 de julié 2010. Pèr lei 80 de Paul Caire d’Eyguièro. )
Pecaire... (Pierre Dominique Testa lou 10 de janvié 2015.)
Peço d’artifìci (Martine Gonfalone)
Pèr Alìci Zachéo (Pierre Dominique Testa le 13.5.1985)
Pèr Pèire Raimoundo d’Allauch né en 1914, qu’a mantengu 80 an de tèms la Prouvenço drecho e fiero de sa culturo e de sa lengo. (Pierre Dominique Testa, lou 15 juillet 2008. )
Philippe Martel (Pierre Dominique Testa, lou 29 de setèmbre 2016.)
Pierre Bello, troubaire marsihès 1853. (Pierre Bellot, 1853.)
Pluèio dins Garlaban. (Pierre Dominique Testa, lou 8 d’outobre 2008.)
Pluèio novo... (Pierre Dominique Testa, lou 1 avril 2017.)
Pluèio... (Pierre Dominique Testa, lou 24 jun 2015. Pèr lou jour de Sant Jan.)
Poème pour Anne-Marie Conscience Berne de Plan de Cuques. (Pierre Dominique Testa le 6.4.1990.)
Pouesié de Jousé Diouloufet 1771-1840. (Diouloufet.)
Pour ma Mère. (Pierre DominiqueTesta, le 29.5.1987)
Pour Marie-Paule, Nicolas et Aurélie, ma sœur, neveu et nièce. (Pierre Dominique Testa, le 7.12.1991.)
Pour "la quarantaine" d'une Amie (Yves La Macchia)
Preguièro à Sant Jóusé, (Pierre Dominique Testa, lou 16 avril 2017.)
Prière à Marie. (Pierre Dominique Testa, le 16.7.1991.)
Prière du matin . (Pierre Dominique Testa, Montpellier le 20 1 2004,.)
Prière du soir. (Pierre Dominique Testa le 3.3.2005)
Prière Scout - Preguiero Escout. (Chantée par le groupe Scout d’Europe de l’Abbaye de Saint Victor le 11 Novembre à 9H )
Primo... (Pierre Dominique Testa, lou 1 4 2015.)
Printemps ... A ma maire . (Pierre DominiqueTesta, le 10.3.1985.)
Printèms 2008. (Pierre Dominique Testa, lou 30.3.2008.)
Printems à Alau. (Pierre Dominique Testa, lou 5.4.2008.)
Pròche la Bocariá ( Barcelona ) (Joan-Glaudi Puech de Ménerbes.)
Protopoèmes. (Alban Bertero.)
Prouvèrbi pèr Sebastien, moun fiéu. (Pierre DOminique Testa lou 14.2.1989)
que dire des jours (gef)
Rampau 2008. (Pierre Dominique Testa, lou 25.3.2008. )
Rassa Rasseje : Aurillac 1978. (Pierre Miremont d'Aurillac. )
Retour de ski. (Pierre Dominique Testa le 8.2.2011. Retour de Ski.)
Rêve triste pour Jacky (Pierre Dominique Testa le 5.5.1988.)
Rois Mages. (Pierre Dominique Testa, le 1 décembre 2007.)
Roussignóu... (Pierre Dominique Testa, lou 10 de mai 2015. )
Route vers ND de Fatima. (Pierre Dominique Testa le .5.1994)
Sa Voix. (Pierre Dominique Testa le 24.6.1986)
Sacha Barra, neissènço d'un cousin miéu à Barjòu. (Pierre Testa, lou 25.1.2010. Pèr Sacha Barra de Barjòu, un nouvèu pichoun cepoun pèr nouesto famiho.)
Salutation au jeune poète François-Xavier Rigaud. (Pierre Dominique Testa, le 27.1.2010. François-Xavier Rigaud d'Allauch m’a offert et dédicacé son premier recueil de poésies. )
Sant Jan à Allauch... (Pierre Dominique Testa, lou bèu jour de Sant Jan 2015, 24 de jun.)
Sant Medard...e... Sant Barnabèu ! (Pierre Dominique Testa, lou 8 de jun 2015.)
Sant Pastre en français de frédéric Mistral. (Pierre DominiqueTesta le 3 Juillet 2003, Texte de F. Mistral, traduit et arrangé.)
Santo Presènci. (Pierre Dominique Testa, lou 28.9.2009.)
Sant' Èuròpi...pregas pèr iéu ! (Pierre Dominique Testa lou 29.10.2017.)
Sapiènci (Martine Gonfalone, 27 février 2008)
Sasons (Joan-glaudi Puech de Ménerbes. )
Sebastian e Laurie. (Pierre Dominique Testa, lou 30.12.2010. A moun fiéu Sebastian neissu en 1982, à sa nouvièto Laurie, que soun eisila pèr soun trabai dins leis uba de la Chino desempuei doues annado.)
Secaresso de 2016. (Pierre Dominique Testa, lou 3 de julié 2016.)
Secarèsso de printèms. (Pierre Dominique Testa, lou 7 mai 2011. )
Secaresso... (Pierre Dominique Testa, lou 11 d’avoust 2015. )
Segne Martel e lei Felibre. (Pierre Dominique Testa, lou 26.8.2010. En gramacimen dóu mandadis de Philippe Martel, moun direitour de tèsi, que mi pourgè soun libras sus lei Felibre en aquesto fin d’avoust 2010.)
Sentido Santo. (Pierre Dominique Testa, lou 21 de nouvèmbre 2009.)
Sìes Tu, de ROUSARI DE PASSIOUN de Coumboscuro (Sergio Arneodo, de Sancto Lucio de Coumboscuro, Itàli Prouvençalo 2000. )
Silènci... (Pierre Dominique Testa, lou 14.3.2015.)
Sivan, mèstre d'estello. (Pierre Dominnique Testa le 22.12.2007.)
Solitude à Hyères. (Pierre Dominique Testa, le 2.5.2002)
Solitude. (Pierre Dominique Teste, à Allauch le 31.7.2010. )
Soulèso pèr Candelouso. (Pierre Dominique Testa, lou 2.2.2015 jour de Candelouso.)
Soun vouiàgi. (Pierre Dominique Testa à Barbaraou lou 16 12 2006 .)
Sounado... (Pierre Dominique Testa, lou 10 d’abriéu de 2015. )
Souvenirs d'enfance (Joëlle MAILHOT)
Souvet galoi pèr Nouve 2013. (Pierre Dominique Testa, lou 24 de desembre 2013.)
St Valentin 2011-1981. (Pierre Dominique Testa, le 14.2.2011. A mon amour d’épouse pour nos 30 ans de mariage. )
Subre la mòrt de Frederic Mistral. (Prosper Estieu 1914. Recueil « Las Oras cantairas », 1931 chez Privat-Didier.)
Tambourinaire. (Pierre Dominique Testa lou 24 de Decèmbre 2005 .)
Tanto Chailano, née à Allauch en 1889. (Pierre Dominique Testa lou 16.12.2007.)
Té tu Té iéu. ( archiéu C.I.E.L. D'Oc ) (Robèrt Lafont)
Terro maire. (Martine Gonfalone, le 14.11.2007. )
Toi... (Pierre Dominique Testa le 9.9.2010.)
Tota la sabla de la mar. ( p 11 ) (Max Rouquette, Montpellier)
Tour de Franço 2015....à Gap... (Pierre Dominique Testa, lou 21 de juilié 2015. )
Tren à Sant Carle. (Pierre Dominique Testa le 1.10.2009.)
Tres aucèu. (Pierre Dominique Testa le 16 12 2006 à Barbaraou . )
TRÒCES CAUSITS (LA FARA-ALÈS ( lengo d'O dei Cevèno ) )
Un Loupin... de A.L Granier 1855. (A.L.Granier. 1855. Marseille)
Un ventàs. (Joan-Glaudi Puech de Ménerbes.)
Unique. (Pierre Dominique Testa le 9.9.2010.)
Uno flour vèn d'espeli (Pierre Dominique Testa du 1.6.1982)
Varbau. (Pierre Dominique Testa, lou 13.11.2008 en remembre d’un varbau !)
VERITABLES SOOUCISSOTS D’ARLE (Baptistin ESTAY Marseille, le 16 janvier 1852.)
Viens dans ma belle Provence (LYS CLAIRE)
Vierge du Manteau. (Pierre Dominique Testa, Allauch le 24.12.2006 à 19h20.)
Visiteur. (Pierre Dominique Testa le 24 MAI 2005 )
Vóucan d'Islando. (Pierre Dominique Testa, lou 17 de mai 2010. )
Voues e Crous (Pierre Dominique Testa, lou 17.10.2008, )
Voues. (Pierre Dominique Testa, le 5.3.2007.)
Vounvre Sant. (Pierre Dominique Testa, lou 17.11.2011. Pèr Bernat e Angèlo Perronne dou Lougis Nòu à Allauch. )
VOYAGE DU PATRON SEOUCLET A PARIS ( 1861 ) (Edouard BOUGRAIN, de Barjols. Brignoles – 1861 Imprimerie de Perreymond-Dufort et Vian)
Voyage en train entre Aachen et Bruxelles . (Pierre Dominique Testa, le 11.9.1989.)
voyage en voilier à Porquerolles. (Pierre DominiqueTesta lou 15 Juillet 1987 )
Vut 2013. (Pierre Dominique Testa lou 1 janvié de 2013.)
Vut de bouen' annado 2017. (Pierre Dominique Testa, lou 1 de janvier 2017.)
Vut pèr 2015. (Pierre Dominique Testa, lou 1 de janvié 2015.)
" Mystère des Saints Innocents " (Pierre Dominique Testa le 11 1 2006 .)

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